Eh bien alors, tu croyais que j’allais te laisser tranquille et progresser comme ça, en me barricadant le passage, en m’anesthésiant par tes séances d’hypnose et les discours de ton psy !

Pour qui me prends tu, je suis la force du mal, le démon caché au fond de toi, et tu n’es pas prête de me terrasser.

Parfois je reste tapis au fond de toi, à te regarder vivre, c’est drôle, amusant, parce que je sais que je suis le plus fort et que mes armes sont beaucoup plus puissante que les tiennes !

N’oublie jamais que je suis là depuis 37 ans, et que je n’ai pas du tout l’intention de te laisser me battre dans ce bras de fer permanent.

Pour qui te prends tu, regardes toi enfin ! Je ne t’ai jamais autorisé à prendre le dessus, à être pleine de vie, heureuse, confiante et crois moi, je connais bien tes points sensibles et je peux à tous moments te remettre sur la voix que j’ai choisi pour toi.

La vie que je te  réserve, est une vie voué à mon service, j’aime te tourmenté, te provoquer ces angoisses, ces mauvais rêve, ces accès de colère, ces crises de doute. J’aime quand tu es obligé de prendre tes petits xanax pour te calmer, à ce moment là, moi aussi je plane, mais contrairement à ce que tu peux croire, ta drogue est ma drogue, quand tu te calmes moi je reprends mes forces pour pouvoir t’attaquer de façon plus puissante encore la fois d’après !

Tu ne m’auras pas !

Je suis lové au fond de toi, quand tu es allongé sur le divan, je suis mort de rire. Il se prend pour qui ton psy ! il te parle de moi comme si il me connaissait mais il ne sait rien de moi. Chaque surmoi, est unique, il n’y a pas d’universalité dans la méchanceté, et je serais toujours plus armé que lui, je grossirais toujours dans la balance pour peser plus lourd que la liberté que tu recherches.

T’es tu rendu compte que je met sur ta route des gens à qui j’ai soufflé tes faiblesses, eux aussi sont avec moi, ils me ressemblent, toujours prêt à te faire douter, à te balancer leurs énergies négatives. Le monde est peuplé de surmoi prêt à m’aider dans ta destruction.

Allez, abandonne ! tu ne gagneras jamais contre moi.

Haineusement

Ton surmoi.